Le cofondateur d'Anthropic s'est rendu au Vatican, s'est assis devant le pape et une salle de cardinaux, et leur a dit que son équipe continuait à découvrir des choses « mystérieuses, voire troublantes » à l'intérieur de
Olah a dit au Vatican que les questions difficiles sur ce que devient l'IA ne reviennent pas aux informaticiens à répondre. « Comment l'IA devrait int…Olah a dit au Vatican que les questions difficiles sur ce que devient l'IA ne reviennent pas aux informaticiens à répondre. « Comment l'IA devrait interagir avec le monde » est une question pour « les sciences humaines, les religions, la philosophie, la société en général. »
Le type qui la construit nous dit qu'il ne comprend pas entièrement ce qu'il a construit. Et il demande de l'aide à une institution vieille de 2 000 ans pour le comprendre.
«Les promoteurs du transhumanisme commencent à déterminer des groupes dans l’espèce humaine entre ceux qui bénéficieront ou pas des progrès de l’intelligence artificielle. Le transhumanisme met un terme à l’humanisme en
Le transhumanisme met un terme à l’humanisme en véhiculant une vision inégalitaire de l’espèce humaine»
Qui exerce le pouvoir lorsque les décisions sont de plus en plus automatisées ? Algocratie, souveraineté démocratique et gouvernance algorithmique. Par Tatiana F.-Salomon.
Les algorithmes ne prendront le pouvoir que si nous renonçons nous-mêmes à exercer notre responsabilité démocratique.
La technologie doit rester un o…Les algorithmes ne prendront le pouvoir que si nous renonçons nous-mêmes à exercer notre responsabilité démocratique.
La technologie doit rester un outil au service de l’émancipation humaine, et non devenir l’instrument d’une nouvelle domination.
Rester humains, c’est défendre le Vrai, le Bien, le Beaux.
Rester humains, c’est défendre notre liberté de conscience, notre capacité de jugement et notre destin collectif.
Ce mardi 12 mai 2026, Monsieur Arthur Mensch, cofondateur et directeur général de Mistral AI, et Audrey Herblin-Stoop, directrice des affaires publiques et d...
Arthur Mensch, fondateur de Mistral AI, a employé le terme « État vassal » devant la commission d'enquête parlementaire sur les dépendances numériques…Arthur Mensch, fondateur de Mistral AI, a employé le terme « État vassal » devant la commission d'enquête parlementaire sur les dépendances numériques — sous serment, et sans langue de bois.
Son raisonnement est macroéconomique, pas promotionnel : si 10 % de la masse salariale européenne migre vers l'IA dans les 3 à 4 prochaines années — ce qui est déjà la réalité chez Mistral —, ce sont 1 000 milliards d'euros annuels qui iraient financer la R&D américaine, faute de solutions européennes viables.
Quatre alertes structurelles ressortent de son audition :
La fenêtre d'action est de deux ans. Au-delà, les géants américains auront capté l'essentiel de la capacité énergétique européenne pour leurs data centers.
La réglementation européenne avantage les grands acteurs américains, au détriment des startups du continent.
Les modèles IA sont des vecteurs de cybersécurité offensive. Faire scanner ses bases de code par un modèle étranger crée une dépendance structurelle et irréversible.
Mistral refuse toute acquisition et vise une cotation en bourse pour préserver son indépendance.
Le message n'est pas défaitiste : Mensch estime que la partie est encore jouable. Mais le temps de l'attente est révolu.
La guerre qui nous est faite n’est pas celle que nous combattons. Son nom, l’Europe ne le connaît pas encore : le Cygne d’Acier.
Une plongée au cœur de l’écosystème ukrainien de la guerre narrative.
Parce que la guerre qui nous est faite n'est plus seulement une affaire militaire. Elle vise désormais nos sociétés, nos institutions, nos décisions. …Parce que la guerre qui nous est faite n'est plus seulement une affaire militaire. Elle vise désormais nos sociétés, nos institutions, nos décisions. Elle a un nom forgé par le major-général Yuriy Danyk : le Cygne d'Acier.
Son principe : ne plus chercher à nous faire prendre la mauvaise décision, mais à rendre toute décision impossible. L'objectif de l'adversaire n'est pas la persuasion — c'est l'arsenalisation de notre rationalité elle-même.
Dans nos analyses de la crise politique contemporaine, il manque souvent une pièce centrale. Pour refonder la démocratie, il faut commencer par apprendre à gouverner les émotions. Une pièce de doctrine signée Yann Alga
L’économie de l’attention : la rentabilité stratégique de la colère