Un nouveau rapport de l'OIT révèle que les risques sur l’emploi liés à l’intelligence artificielle (IA) générative menacent davantage les femmes que les hommes. En cause, notamment, la concentration de femmes dans des tâ
alors que seulement 16 % des professions masculinisées sont exposées à l’intelligence artificielle générative, cela représente 29 % des professions fé…alors que seulement 16 % des professions masculinisées sont exposées à l’intelligence artificielle générative, cela représente 29 % des professions féminisées. Les métiers exercés principalement par des femmes sont ainsi plus susceptibles d’être menacés par l’IA générative.
Ce décalage est encore plus important entre les catégories présentant le plus haut risque d’automatisation. En effet, 16 % des professions féminisées relèvent des niveaux d’exposition les plus élevés, pour seulement 3 % des professions dominées par les hommes.
Qui exerce le pouvoir lorsque les décisions sont de plus en plus automatisées ? Algocratie, souveraineté démocratique et gouvernance algorithmique. Par Tatiana F.-Salomon.
Les algorithmes ne prendront le pouvoir que si nous renonçons nous-mêmes à exercer notre responsabilité démocratique.
La technologie doit rester un o…Les algorithmes ne prendront le pouvoir que si nous renonçons nous-mêmes à exercer notre responsabilité démocratique.
La technologie doit rester un outil au service de l’émancipation humaine, et non devenir l’instrument d’une nouvelle domination.
Rester humains, c’est défendre le Vrai, le Bien, le Beaux.
Rester humains, c’est défendre notre liberté de conscience, notre capacité de jugement et notre destin collectif.
Ce mardi 12 mai 2026, Monsieur Arthur Mensch, cofondateur et directeur général de Mistral AI, et Audrey Herblin-Stoop, directrice des affaires publiques et d...
Arthur Mensch, fondateur de Mistral AI, a employé le terme « État vassal » devant la commission d'enquête parlementaire sur les dépendances numériques…Arthur Mensch, fondateur de Mistral AI, a employé le terme « État vassal » devant la commission d'enquête parlementaire sur les dépendances numériques — sous serment, et sans langue de bois.
Son raisonnement est macroéconomique, pas promotionnel : si 10 % de la masse salariale européenne migre vers l'IA dans les 3 à 4 prochaines années — ce qui est déjà la réalité chez Mistral —, ce sont 1 000 milliards d'euros annuels qui iraient financer la R&D américaine, faute de solutions européennes viables.
Quatre alertes structurelles ressortent de son audition :
La fenêtre d'action est de deux ans. Au-delà, les géants américains auront capté l'essentiel de la capacité énergétique européenne pour leurs data centers.
La réglementation européenne avantage les grands acteurs américains, au détriment des startups du continent.
Les modèles IA sont des vecteurs de cybersécurité offensive. Faire scanner ses bases de code par un modèle étranger crée une dépendance structurelle et irréversible.
Mistral refuse toute acquisition et vise une cotation en bourse pour préserver son indépendance.
Le message n'est pas défaitiste : Mensch estime que la partie est encore jouable. Mais le temps de l'attente est révolu.
La guerre qui nous est faite n’est pas celle que nous combattons. Son nom, l’Europe ne le connaît pas encore : le Cygne d’Acier.
Une plongée au cœur de l’écosystème ukrainien de la guerre narrative.
Parce que la guerre qui nous est faite n'est plus seulement une affaire militaire. Elle vise désormais nos sociétés, nos institutions, nos décisions. …Parce que la guerre qui nous est faite n'est plus seulement une affaire militaire. Elle vise désormais nos sociétés, nos institutions, nos décisions. Elle a un nom forgé par le major-général Yuriy Danyk : le Cygne d'Acier.
Son principe : ne plus chercher à nous faire prendre la mauvaise décision, mais à rendre toute décision impossible. L'objectif de l'adversaire n'est pas la persuasion — c'est l'arsenalisation de notre rationalité elle-même.
Dans nos analyses de la crise politique contemporaine, il manque souvent une pièce centrale. Pour refonder la démocratie, il faut commencer par apprendre à gouverner les émotions. Une pièce de doctrine signée Yann Alga
L’économie de l’attention : la rentabilité stratégique de la colère
L’article de Matt Sigelman dans le Stanford Social Innovation Review avance un argument important : à l’ère de l’IA, l’éducation doit être repensée autour de « carrières prospères ».
Les compétences dont les élèves on
Quelques implications ressortent : premièrement, nous devrions cesser de considérer l’éducation professionnelle comme une voie de seconde zone. Chaque…Quelques implications ressortent : premièrement, nous devrions cesser de considérer l’éducation professionnelle comme une voie de seconde zone. Chaque étudiant mérite un accompagnement sérieux, une exposition à de véritables opportunités sur le marché du travail et une compréhension des emplois qui sont de véritables tremplis. Deuxièmement, l’apprentissage basé sur le travail devrait devenir une partie centrale de l’éducation, et non un ajout optionnel. Troisièmement, l’apprentissage tout au long de la vie doit devenir une infrastructure publique. Dans une économie IA, l’éducation ne peut pas être quelque chose que nous « terminons » à 22 ans.
L’avenir de l’éducation prépare les gens à s’épanouir dans un monde où le travail lui-même est en train d’être repensé.
Un usage massif qui dépasse le cadre utilitaire Au départ cantonnées à des usages scolaires ou professionnelles, les IA conversationnelles prennent une place croissante dans la vie des jeunes, jusqu’à investir une sphère
Le dispositif Expérience IA et mixité forme les enseignants et sensibilise les élèves à l'intelligence artificielle tout en questionnant les stéréotypes de genre, afin de développer l'esprit critique et d'élargir les per